Delfine Morand développe en Puisaye une pratique de la céramique nourrie par l’observation des formes naturelles et des traces du temps. Les Gardiennes, sculptures inspirées des roches et des fossiles, côtoient une production utilitaire portée par les mêmes recherches. Le mouvement, les émaux et les jus d’oxydes façonnent des surfaces vivantes où affleurent des paysages imaginaires et des récits anciens inscrits dans la matière.